20. Février 2009
Du poix chiche dans la tête à la petite graine !!!
Papa à 13 ans, Maman a 15 ans : Maisie est née le 9 février… Ils (n’) ont (pas) joué au papa et à la maman pour de vrai !
Si le Royaume-Uni connaît l'un des taux de grossesse chez les adolescentes parmi les plus élevés de l'Union européenne, ces naissances hors norme existent aussi en France.
Ø L'Insee rapporte qu'en 2007
- 2 bébés sont nés de pères ayant 14 ans (5 en 2006) et 32 de pères âgés de 15 ans (21 en 2006).
- 15 bébés ont été mis au monde par des jeunes filles de 13 ans (12 en 2006) et 49 par des jeunes filles de 14 ans (92 en 2006).
Aussi perturbante que l'histoire puisse paraître, faire un enfant à 13 ans est physiologiquement possible.
Ø Dans une expertise collective consacrée à l'évolution de la croissance et de la puberté publiée en février 2008 (Le Monde du 12 mars 2008), l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) rappelle que l'âge de la maturité (âge de la puberté) des populations occidentales a notablement baissé.
Ainsi,
- l'âge moyen des premières règles est passé de 17 ans à 14 ans entre le milieu du XIXe siècle et le milieu du XXe siècle. Actuellement, il est de 12 ans en Italie, 12,6 ans en France et 13,5 en Allemagne, confirmant une précocité croissante.
- Quant au premier signe de puberté masculine - l'augmentation du volume des testicules - il survient en moyenne vers 11,6 ans. Les autres signes de maturation pubertaire sont le développement de la pilosité (pubis et aisselles) et l'augmentation de la taille de la verge.
Treize à la douzaine
Les derniers (?) octuplés, eux, ont déjà six frères et sœurs!
La Californienne a aujourd'hui 14 enfants : à la suite d'une grossesse médicalement assistée, elle avait déjà donné naissance à six enfants, âgés de 2 à 7 ans.
Elle en aurait 33, peut-être beaucoup moins ! La très jeune femme habite chez ses parents dans une maison ne comptant vraisemblablement pas plus de 3 chambres.
- La grand-mère a confié que sa fille n'avait pas voulu "tuer" les embryons implantés à l'été 2008
- L'un des médecins, le Dr Harold Henry : "Ce que je fais dans ces cas-là, c'est simplement expliquer les faits. Je parle toujours des risques. Ensuite, la mère a pesé le pour et le contre et elle a choisi l'option qui convenait à ses convictions personnelles."
Bienvenue dans la Cité des Anges… & des affaires !
On imagine la polémique dans le milieu médical : comment une jeune mère célibataire qui avait déjà six enfants a pu bénéficier d'une fécondation in vitro ?
L'attendrissement avec lequel la presse américaine a rapporté ces naissances a laissé la place aux interrogations.
Il s'agit d'un échec total, qui reflète très mal notre travail, tranche le Dr Suleena Kansal Kalra, spécialiste de l'endocrinologie reproductive à l'Université de Pennsylvanie. La plupart des médecins ne cherchent pas à provoquer des naissances multiples. Implanter autant d'embryons chez une femme qui est si jeune et a déjà des enfants est totalement irresponsable !
Mais cela impliquerait-il que quelqu'un décide qui a le droit d'avoir des enfants, quand et pourquoi ? Il s'agirait d'une évolution majeure.
Ou cela relève-t-il plutôt d'un manque de sensibilité : Harish Sehdev, obstétricien, de l'Hôpital de Pennsylvanie
Les mises au monde multiples sont souvent prématurées: dans le cas de Mme Suleman (c’est le nom de la maman), ses bébés, qui pesaient entre 820 grammes et 1,54 kg, sont nés avec près de 10 semaines d'avance. Cette précocité peut s'accompagner de problèmes au niveau pulmonaire, intestinal et neurologique ou encore provoquer une cécité.
Mme Suleman a recruté un cabinet de relations publiques, Killeen Furtney, afin de négocier des droits avec les nombreux éditeurs qui l'ont approchée pour qu'elle leur confie son histoire.
Elle racontera pourquoi elle a voulu avoir huit enfants de plus une fois que nous aurons arrêté une offre, a indiqué un responsable du cabinet. Business oblige !
Je me souvenu alors de celles qu’on avait appelées outre Manche
les fermières de bébés qui pratiquaient l’infanticide par profit.
Chaque époque a son type particulier de crime, de la piraterie au commerce des esclaves jusqu’aux cybercrimes modernes et aux gangs d’adolescents. La profession exercée sous le nom de "Fermière de bébés" était le produit de l’ère victorienne (règne de la reine Victoria, 1837-1901), une époque de puritanisme très stricte durant laquelle le sexe était considéré comme un affreux pêché et les naissances illégitimes signifiaient la honte pour la mère comme pour l’enfant. Les agences d’adoptions et les services sociaux n’existaient pas. Aussi, des femmes (qui étaient rarement nourrices ou infirmières) offraient leurs services pour que des mères célibataires ou illégitimes leur confient leurs enfants dans l’espoir qu’ils soient adoptés, en échange d’une dizaine de livres (une grosse somme à l’époque).
La plupart des enfants étaient effectivement adoptés, certains étaient vendus à des couples ne pouvant avoir d’enfants.
Les mères célibataires étaient souvent désespérées et répondaient aux annonces publicitaires publiées dans les journaux par des personnes qui semblaient honorables. Pour la mère, c’était un moyen simple, rapide et légal de voir disparaître ses problèmes, sans qu’aucune question ne soit posée.
Dans la plupart des cas, la fermière offrait le gîte et le couvert durant plusieurs mois jusqu’à ce que la mère accouche, permettant aux familles embarrassées de dire à leurs voisins que leur fille était partie étudier à l’étranger ou restait chez des amis.. Les mères célibataires revenaient à la maison avec leur réputation et leur conscience intactes, rassurées par le fait que leur bébé seraient placé dans de bonnes maisons à travers le marché noir de l’adoption.
D’un autre côté, si la fermière de bébé partait dans un autre endroit et ne donnait plus aucune nouvelle, la mère était trop effrayée ou honteuse pour prévenir la police.
C’était une affaire juteuse pour la fermière de bébé, puisqu’elle était payée à la fois par la jeune mère et par ceux qui venaient adopter les enfants. Si certaines lois n’étaient pas respectées, c’était une raison pour augmenter les taxes d’adoption.
Les mères célibataires ou illégitimes n’avaient que peu d’alternatives.
Ø L’avortement était un crime et les avortements clandestins présentaient de grands risques pouvant mener à de graves hémorragies, voir même la mort, et la mère pouvait être emprisonnée si elle était découverte.
Ø L’abandon d’enfant était tout aussi illégal et les cours de justice montraient peu de compassion envers les femmes qui agissaient de la sorte.
Ø Si une mère assassinait son enfant, elle était obligatoirement condamnée à mort sans que l’on cherche à comprendre son geste.
Ø La plupart des mères célibataires et des parents adoptifs voyaient sans doute l’emploi de fermière de bébés comme un précieux service public, et cela l’emportait sur le respect de la loi.
Toutefois, il n’était pas rare pour une fermière de bébés d’utiliser à répétition
1. la négligence criminelle
2. ou même le meurtre délibéré
comme raccourci vers le profit !
Moins il y avait de bébés, plus les éventuels parents adoptifs étaient prêts à payer cher pour qu’on leur en trouve.
Et certaines fermières de bébé trouvaient malheureusement qu’il était plus facile de tuer les bébés qu’on leur confiait plutôt que de leur chercher des parents adoptifs. Elles n’avaient pas à dépenser l’argent gagné en s’occupant du bébé durant des semaines ou des mois.
Ø Les meurtres de nouveau-nés étaient en fait assez communs à l’époque, mais il était très souvent impossible de retrouver la mère de l’enfant.
Il fallut attendre 1922 pour que l’on tente enfin de comprendre et une loi fut votée (le "Infanticide Act") interdisant l’exécution des femmes qui tuaient leurs bébés. Leur procès fut retentissant, il y eut ainsi Amelia Elizabeth Dyer, Ada Chard-Williams, Annie Walters et Amelia Sach, Minnie Thwaites…
Sous plastique…
Qui a oublié le triple infanticide imputé aux époux Courjault, en Corée du Sud ? Véronique, 33 ans, mise en examen pour l’assassinat de trois de ses enfants, dont deux ont été retrouvés par son mari dans leur réfrigérateur à Séoul. Mis en examen pour complicité d'assassinats, Jean-Louis fut laissé en liberté sous contrôle judiciaire, retrouvant ses deux garçons de 11 et 10 ans.
Cette affaire nous renvoie à une autre affaire d'infanticide - semblable en tous points, - qui s'est déroulée il y a 9 ans dans le Loiret. Le 9 janvier 2000, un homme, séparé depuis trois mois de sa femme partie pour la Bretagne, vidait l'appartement commun à Pithiviers. En ouvrant le congélateur, il avait découvert trois sacs plastiques contenant les corps de nourrissons,
Elle n'avait pas pu se résoudre à se débarrasser de ses bébés
Rapidement interpellée, la femme, âgée de 39 ans, avait reconnu être la mère des bébés et avoir dissimulé ses trois grossesses à son mari qui ne voulait pas d'autres enfants. En 1990, ils avaient eu un garçon et le mari avait mal accepté cette naissance.
La première fois, en 1992, elle avait accouché seule d'un bébé mort-né dans l'appartement. Deux ans plus tard, l'accouchement s'était déroulé dans les toilettes du magasin du mari. Le bébé était né vivant, elle l'avait alors placé dans un sac et ramené au domicile. En 1996, elle avait mis au monde un enfant mort-né sous la douche de l'appartement. La mère avait avoué aux enquêteurs n'avoir pas pu se résoudre à se débarrasser de ses bébés.
D'abord poursuivie pour homicide volontaire sur le bébé vivant, elle avait finalement été poursuivie pour homicide involontaire, l'enquête n'ayant pas permis de démontrer la volonté infanticide.
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Que se passe-t-il dans la tête / dans le cœur à vouloir à tout prix des enfants, et en quantité (14, à moins de 30 ans, célibataire et pratiquement SDF), ou à ne plus vouloir ceux qu’on a (5 d’un coup, ancien prof et mariage stable) ?
Saura-t-on jamais pourquoi on aime, pourquoi on tue ?
La détresse, certes, quel que soit son nom !
Est-ce tout ?
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Savez-vous que le conte de Charles Perrault, Le petit poucet, est proprement terrible, avec sa préméditation.
Rappelez-vous…
Il était une fois un bûcheron et une bûcheronne qui avaient sept enfants, tous garçons; l'aîné n'avait que dix ans, et le plus jeune n'en avait que sept (...)
Ils étaient fort pauvres, et leurs sept enfants les incommodaient beaucoup, parce qu'aucun d'eux ne pouvait encore gagner sa vie. Ce qui les chagrinait encore, c'est que le plus jeune (Le Petit Poucet) était fort délicat et ne disait mot : prenant pour bêtise ce qui était une marque de la bonté de son esprit. (…)
Un soir que ces enfants étaient couchés, et que le bûcheron était auprès du feu avec sa femme, il lui dit, le cœur serré de douleur :
Tu vois bien que nous ne pouvons plus nourrir nos enfants; je ne saurais les voir mourir de faim devant mes yeux, et je suis résolu de les mener perdre demain au bois, ce qui sera bien aisé, car, tandis qu'ils s'amuseront à fagoter, nous n'avons qu'à nous enfuir sans qu'ils nous voient.
Ah! s'écria la bûcheronne, pourrais-tu toi-même mener perdre tes enfants ?
Son mari avait beau lui représenter leur grande pauvreté, elle ne pouvait y consentir; elle était pauvre, mais elle était leur mère. Cependant, ayant considéré quelle douleur ce lui serait de les voir mourir de faim, elle y consentit, et alla se coucher en pleurant. Le petit Poucet ouït tout ce qu'ils dirent, car ayant entendu, de dedans son lit, qu'ils parlaient d'affaires, il s'était levé doucement et s'était glissé sous l'escabelle de son père, pour les écouter sans être vu. Il alla se recoucher et ne dormit point du reste de la nuit, songeant à ce qu'il avait à faire (…).
Et la moralité
On ne s'afflige point d'avoir beaucoup d'enfants,
Quand ils sont tous beaux, bien faits et bien grands,
Et d'un extérieur qui brille;
Mais si l'un d'eux est faible, ou ne dit mot,
On le méprise, on le raille, on le pille :
Quelquefois, cependant, c'est ce petit marmot
Qui fera le bonheur de toute la famille.
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Il a pire…(2 M 7)
Martyre des sept frères et de leur mère
7 1 Il arriva aussi qu'on prit sept frères avec leur mère, et que le roi voulut les contraindre, en les déchirant à coups de fouets et de nerfs de bœuf, à manger de la chair de porc, interdite par la loi. 2 L'un d'eux, prenant la parole au nom de tous, dit: "Que demandes-tu, et que veux-tu apprendre de nous? Nous sommes prêts à mourir plutôt que de transgresser la loi de nos pères." 3 Le roi, outré de colère, commanda de mettre sur le feu des poêles et des chaudières. Aussitôt qu'elles furent brûlantes, 4 il commanda de couper la langue à celui qui avait parlé au nom de tous, puis de lui enlever la peau de la tête et de lui trancher les extrémités, sous les yeux de ses autres frères et de leur mère. 5 Lorsqu'on l'eut ainsi complètement mutilé, il ordonna qu'on l'approchât du feu, respirant encore, et qu'on le fît rôtir dans la poêle. Pendant que la vapeur de la poêle se répandait au loin, ses frères et leur mère s'exhortaient mutuellement à mourir avec courage: 6 "Le Seigneur Dieu voit, disaient-ils, et il a vraiment compassion de nous, selon que Moïse l'a annoncé, dans le cantique qui proteste en face contre Israël, en disant: Il aura pitié de ses serviteurs."
7 Le premier étant mort de cette manière, on amena le second pour le supplice, et après lui avoir arraché la peau de la tête avec les cheveux, on lui demanda s'il voulait manger du porc avant d'être torturé dans tous les membres de son corps. 8 Il répondit dans la langue de ses pères: " Non!" C'est pourquoi il subit à son tour les mêmes tourments que le premier. 9 Au moment de rendre le dernier soupir, il dit: "Scélérat que tu es, tu nous ôtes la vie présente, mais le Roi de l'univers nous ressuscitera pour une vie éternelle, nous qui mourons pour être fidèles à ses lois."
10 Après lui, on tortura le troisième. A la demande du bourreau, il présenta aussitôt sa langue et tendit intrépidement ses mains, 11 et il dit avec un noble courage: "Je tiens ces membres du Ciel, mais à cause de ses lois je les méprise, et c'est de Lui que j'espère les recouvrer un jour." 12 Le roi lui-même et ceux qui l'accompagnaient furent frappés du courage de ce jeune homme, qui comptait pour rien les tortures.
13 Lui mort, on fit subir au quatrième les mêmes tourments. 14 Sur le point d'expirer, il dit: "Heureux ceux qui meurent de la main des hommes, avec l'espérance qu'ils tiennent de Dieu d'être ressuscités par lui! Pour toi, ta résurrection ne sera point pour la vie."
15 On amena ensuite le cinquième, et on le tortura. Mais lui, fixant les yeux sur le roi, dit: 16 "Tu as, quoique mortel, pouvoir parmi les hommes, et tu fais ce que tu veux. Mais ne crois pas que notre race soit abandonnée de Dieu. 17 Pour toi, attends, et tu verras sa grande puissance, comme il te tourmentera toi et ta race."
18 Après lui, on amena le sixième. Près de mourir, il dit: " Ne te fais pas de vaine illusion; c'est nous-mêmes qui nous sommes attiré ces maux, en péchant contre notre Dieu; aussi nous est-il arrivé d'étranges calamités. 19 Mais toi, ne t'imagines pas que tu seras impuni, après avoir osé combattre contre Dieu."
20 La mère, admirable au-dessus de toute expression et digne d'une illustre mémoire, voyant mourir ses sept fils dans l'espace d'un seul jour, le supporta généreusement, soutenue par son espérance dans le Seigneur. 21 Elle exhortait chacun d'eux en la langue de ses pères et, remplie des plus nobles sentiments, elle raffermissait par un mâle courage sa tendresse de femme. 22 Elle leur disait: " Je ne sais comment vous avez apparu dans mes entrailles; ce n'est pas moi qui vous ai donné l'esprit et la vie; ce n'est pas moi qui ai assemblé les éléments qui composent votre corps. 23 C'est pourquoi le Créateur du monde, qui a formé l'homme à sa naissance et qui préside à l'origine de toutes choses, vous rendra dans sa miséricorde et l'esprit et la vie, parce que maintenant vous vous méprisez vous-mêmes pour l'amour de sa loi."
24 Antiochus (IV Epiphane) se crut insulté et soupçonna un outrage dans ces paroles. Comme le plus jeune était encore en vie, non seulement il lui adressa des exhortations, mais il lui promit avec serment de le rendre riche et heureux, s'il abandonnait les lois de ses pères, d'en faire son ami et de lui confier de hauts emplois. 25 Le jeune homme ne prêtant à ces offres aucune attention, le roi appela la mère et l'engagea à donner à l'adolescent des conseils de salut. 26 Lorsqu'il l'eut longtemps exhortée, elle accepta de persuader son fils. 27 S'étant donc penchée vers lui et raillant le tyran cruel, elle parla ainsi dans la langue de ses pères: "Mon fils, aie pitié de moi, qui t'ai porté neuf mois dans mon sein, qui t'ai allaité trois ans, qui t'ai entretenu, nourri et élevé jusqu'à l'âge où tu es. 28 Je t'en conjure, mon enfant, regarde le ciel et la terre, vois tout ce qu'ils contiennent, et sache que Dieu les a créés de rien, et que la race des hommes est arrivée ainsi à l'existence. 29 Ne crains pas ce bourreau, mais sois digne de tes frères et accepte la mort, afin que je te retrouve, avec tes frères, au temps de la miséricorde."
30 Comme elle parlait encore, le jeune homme dit: " Qu'attendez-vous? Je n'obéis pas aux ordres du roi; j'obéis aux prescriptions de la loi qui a été donnée par Moise à nos pères. 31 Et toi, l'auteur de tous les maux déchaînés sur les Hébreux, tu n'éviteras pas le bras de Dieu. 32 Car c'est à cause de nos péchés que nous souffrons; 33 et si, pour nous châtier et nous corriger, notre Seigneur, qui est vivant, nous a montré un moment sa colère, il se réconciliera avec ses serviteurs. 34 Mais toi, ô impie et le plus scélérat de tous les hommes, ne t'enorgueillis pas follement, te livrant à de vaines espérances, quand tu lèves la main contre les serviteurs de Dieu; 35 car tu n'as pas encore échappé au jugement du Dieu tout-puissant qui surveille toutes choses. 36 Nos frères, après avoir enduré une souffrance passagère, sont échus à l'alliance de Dieu pour une vie éternelle; mais toi, par le jugement de Dieu, tu porteras le juste châtiment de ton orgueil. 37 Quant à moi, ainsi que mes frères, je livre mon corps et ma vie pour les lois de mes pères, suppliant Dieu d'être bientôt propice envers son peuple et de t'amener, par les tourments et la souffrance, à confesser qu'il est le seul Dieu, 38 et puisse, en moi et en mes frères, s'arrêter la colère du Tout-Puissant, justement déchaînée sur toute notre race!"
39 Le roi, transporté de fureur, sévit contre celui-ci plus cruellement encore que contre les autres, ne pouvant supporter qu'on se jouât de lui. 40 Ainsi mourut ce jeune homme, pur de toute idolâtrie et se confiant entièrement au Seigneur.
41 Enfin la mère mourut la dernière, après ses enfants.
Sandrine Blanchard LE MONDE du 20.02.09
[Ces chiffres sont bien évidemment à rapporter aux 819 605 naissances enregistrées en 2007].
LEXPRESS 30/01/2009 18:32 - mis à jour le 30/01/2009 19:38
Levif.be avec Belga, 04/02/2009 10:35
Particulièrement à l'American Society of Reproductive Medicine (ASRM), un comité professionnel chargé des questions éthiques posées par les traitements de fertilité.
La prescription étant dans ce cas de trois ans -les faits datent de 1994- le juge avait dû prononcer un non-lieu en 2002. La mère ne pouvait être poursuivie légalement pour meurtre dans le cas des deux enfants morts nés. Le père n'a pas été inquiété par la justice. (http://tf1.lci.fr/infos/france/faits-divers/0,,3342086,00-triple-infanticide-est-pas-premiere-.html)
Geneviève Lhermitte, Nivelles, Belgique, 2007 : http://www.yenoo.be/newbb+viewtopic.topic_id+1235+forum+32.htm