27. Août 2005
Le sacré et la foi
La (ré)émergence du sacré, comme serial killer de la foi
(Mouans-Sartoux, Dimanche 11 Septembre 2005, 17h00)
Thème : "L'émergence du sacré, comme serial killer de la foi"
Le sacré est une notion et une réalité païennes, qui tachent d'entourer de mystère et d'inaccessibilité le rapport à la divinité.
D'où le développement des religions et des rites comme "moyens" d'y parvenir quand même, et ce, au détriment des grands mythes, qui eux pratiquent une pédagogie de l'a-rationnel acceptable, par le truchement de l'inconscient collectif: le mythe engendre une mystagogie, et la mystagogie, c'est l'initiation, non l'explication, au mystère de la Vie (la majuscule est nécessaire!)
L'homme de Nazareth, que les chrétiens reconnaissent comme vrai dieu et vrai homme, a fait, par sa vie, sa mort et sa résurrection, tomber toutes les barrières que les cultures religieuses avaient si magnifiquement érigées entre la divinité et les hommes.
Quand le sacré revient au galop, c'est que l'homme se laisse aller à son prurit de mystère et de peur (le "tremendum et fascinosum"!), au détriment de l'exercice libre de sa volonté d'adhérer ou non, sans crainte ni remords, à un mystère, qui dépasse sans les nier, sa conscience et sa raison.
C'est ce qu'on appelle la "foi", qu'elle s'exprime positivement ou négativement, en s'assumant : la sacré tue cette foi, en bon serial killer, parce qu'il le fait de façon répétitive. Hier, comme aujourd'hui. Et il est "increvable", ce sacré-là!
(Mouans-Sartoux, Dimanche 11 Septembre 2005, 17h00)
Thème : "L'émergence du sacré, comme serial killer de la foi"
Le sacré est une notion et une réalité païennes, qui tachent d'entourer de mystère et d'inaccessibilité le rapport à la divinité.
D'où le développement des religions et des rites comme "moyens" d'y parvenir quand même, et ce, au détriment des grands mythes, qui eux pratiquent une pédagogie de l'a-rationnel acceptable, par le truchement de l'inconscient collectif: le mythe engendre une mystagogie, et la mystagogie, c'est l'initiation, non l'explication, au mystère de la Vie (la majuscule est nécessaire!)
L'homme de Nazareth, que les chrétiens reconnaissent comme vrai dieu et vrai homme, a fait, par sa vie, sa mort et sa résurrection, tomber toutes les barrières que les cultures religieuses avaient si magnifiquement érigées entre la divinité et les hommes.
Quand le sacré revient au galop, c'est que l'homme se laisse aller à son prurit de mystère et de peur (le "tremendum et fascinosum"!), au détriment de l'exercice libre de sa volonté d'adhérer ou non, sans crainte ni remords, à un mystère, qui dépasse sans les nier, sa conscience et sa raison.
C'est ce qu'on appelle la "foi", qu'elle s'exprime positivement ou négativement, en s'assumant : la sacré tue cette foi, en bon serial killer, parce qu'il le fait de façon répétitive. Hier, comme aujourd'hui. Et il est "increvable", ce sacré-là!


