30. Novembre 2006
"Prenez un maître de maison..." Mt 24, 45-51
Je me suis levé ce matin avec ces paroles de l’homme de Nazareth, comme si elles sortaient d’un rêve dont je ne me souviens pas !
Et puis sous ma douche, me sont revenues quelques lamentables nouvelles qu ‘on me rapportait hier depuis le lieu de l’imposture et de l’infamie : appropriation et dilapidation de biens communautaires, harassement et persécution de serviteurs fidèles et loyaux, subordination de sbires sans foi ni loi pour asseoir un lobby de « copains et de coquins », règne éhonté de l’arbitraire, triomphe du dévoiement mental et spirituel, abomination du sacré parée de l’immunité du système !
Lien de cause à effet, je présume !
Ces paroles, les voici : [dans ma transposition de l’évangile de Matthieu 24, 45-51 (Relire le Testament, Editions Factuel/Dô, 4 tomes, 35 €, chez moi ou FNAC)]
"Prenez un maître de maison qui a engagé un employé sur qui il veut se reposer, en lui confiant la marche de toutes les affaires domestiques. Heureux cet employé si son patron le trouve à l'improviste en train de faire ce pour quoi il l'a engagé ! Il lui confiera encore plus, et sa confiance en lui augmentera encore... Mais supposez que cet employé profite de l'absence, brève ou prolongée, de son patron pour se mettre à maltraiter les autres employés, ou au contraire pour gaspiller avec eux les biens de la maison ! Que se passera-t-il si le patron arrive, comme ça, sans prévenir ? Que feriez-vous, à sa place ? Eh bien, vous châtieriez l'imprudent impudent, en le maudissant à la mesure de votre déception."
Que s’accomplisse la Parole de Dieu en ce temps de l’Avent qui commence ! Nous chantions jadis (peut-être le rechanterons-nous bientôt, puisque le latin – que j’adore ! – serait de nouveau très « tendance » ! ) :
« RORATE COELI DESUPER
ET NUBES PLUANT JUSTUM »
[CIEUX OUVEZ-VOUS ENFIN
ET FAITES PLEUVOIR LE JUSTE !]
Et puis sous ma douche, me sont revenues quelques lamentables nouvelles qu ‘on me rapportait hier depuis le lieu de l’imposture et de l’infamie : appropriation et dilapidation de biens communautaires, harassement et persécution de serviteurs fidèles et loyaux, subordination de sbires sans foi ni loi pour asseoir un lobby de « copains et de coquins », règne éhonté de l’arbitraire, triomphe du dévoiement mental et spirituel, abomination du sacré parée de l’immunité du système !
Lien de cause à effet, je présume !
Ces paroles, les voici : [dans ma transposition de l’évangile de Matthieu 24, 45-51 (Relire le Testament, Editions Factuel/Dô, 4 tomes, 35 €, chez moi ou FNAC)]
"Prenez un maître de maison qui a engagé un employé sur qui il veut se reposer, en lui confiant la marche de toutes les affaires domestiques. Heureux cet employé si son patron le trouve à l'improviste en train de faire ce pour quoi il l'a engagé ! Il lui confiera encore plus, et sa confiance en lui augmentera encore... Mais supposez que cet employé profite de l'absence, brève ou prolongée, de son patron pour se mettre à maltraiter les autres employés, ou au contraire pour gaspiller avec eux les biens de la maison ! Que se passera-t-il si le patron arrive, comme ça, sans prévenir ? Que feriez-vous, à sa place ? Eh bien, vous châtieriez l'imprudent impudent, en le maudissant à la mesure de votre déception."
Que s’accomplisse la Parole de Dieu en ce temps de l’Avent qui commence ! Nous chantions jadis (peut-être le rechanterons-nous bientôt, puisque le latin – que j’adore ! – serait de nouveau très « tendance » ! ) :
« RORATE COELI DESUPER
ET NUBES PLUANT JUSTUM »
[CIEUX OUVEZ-VOUS ENFIN
ET FAITES PLEUVOIR LE JUSTE !]


