15. Décembre 2006
J'(e r') OUVRE MON CABINET : PROGRAMME à LIRE ATTENTIVEMENT
CABINET
de
LIFE COACHING & PSYCHOANALYSE
Vincent Paul TOCCOLI
Psychanalyste, Consultant, Expert en Bouddhisme, Prêtre
Le Provençal
4, Bl d’Alsace
06400-CANNES
Port : +33(0)610 366 864
E-mail : vincentpaul@toccoli.org
Blog Perso : http://toccoli.kaywa.com/">http://toccoli.kaywa.com/
Blog Cinéma: http://cinesens.over-blog.com/
Website : www.toccoli.org/
English, Deutsch, Italiano, Espanol
EDUCATION
Graduated Psychoanalyst, Social-worker, (Munich) and Theologian (Munich and Rome)
Graduated in Philosophy (Alger & Nanterre), English Literature and Language, Modern Literature and Classical Studies (Nice)
Graduated Scholar in Buddhist Studies and Practice (Nepal, Corea & Japan)
Free Studies in Communication (Stanford, CA), in Autism (Chicago,Ill) & in Semeiotics (Bologna, It.)
Multi Consultant for Staff Management & Ethics Research Groups (France & South East Asia)
Lieutenant of the Reserve in the French Air Force
DOMAINES D’EXPERTISE
[Freud, Hagakure, Jésus, Jung, Loyola, Montessori, Morin, Rogers, Socrate, Sun
Tsé]
• Développement personnel intégral
(approche rogérienne, maïeutique socratique et autonomie montessorienne)
• Traitement des blocages
psychosomatiques (démarche freudo-jungienne)
• Aide à la réforme des modes
d’existence, à la redéfinition des projets de vie, à la recherche du
sens dans les diverses activités (autant professionnelles que
familiales et relationnelles : méthode ignatienne)
• Facilitation d’intégration et
d’anticipation (pensée complexe d’Edgar Morin)
• Accélération de changement de projet,
personnel et collectif (inspiration guerrière des samouraï : Hagakure
& Sun Tsé
• Révélation des potentiels
d’attractivité et de créativité (parabole des talents)
DECLARATION D’INTENTION
Comment faire pour penser en homme d’action agir en homme de pensée ?
Nous
sommes séparés
du monde par les outils
mêmes dont nous nous servons pour le connaître.
L’important
n’est pas
d’avoir vécu, mais de
vivre...ce qui...n’est jamais acquis, mais toujours menacé par les
habitudes, les idées vagues et les préjugés. « Vivre consiste à agir.
Vivre, c’est n’accepter des objets que l’impression utile pour y
répondre par des réactions appropriées »
« L’individualité
des choses et des êtres
nous échappe toutes les fois qu’il ne nous est pas matériellement utile
de l’apercevoir. »
La
liberté ne se
mesure pas aux choix dont
chacun dispose, ou aux obstacles qu’elle
rencontre en cours de route, mais au fait qu’elle mobilise tout ou
partie de l’individualité : « les sentiments que nous avons mûris,
les
passions que nous avons couvées, les actions que nous avons délibérées,
arrêtées, exécutées, enfin ce qui vient de nous et ce qui est bien
nôtre. »
(de ou
d’après Henri
Bergson)
ETHIQUE
DE LA CULTURE ECONOMIQUE
Plus
que la simple conquête des marchés et des bourses,- où elle doit
exceller, de
toute façon,- la culture économique atteint à une hégémonie telle
qu'elle est
en passe de devenir le moteur même de notre civilisation, voire de se
constituer en ordonnateur du tout-culturel.
Une
éthique des affaires et des comportements induits par les technologies
de la
communication interactive informatisée s'impose plus que jamais dans le
jeu nécessairement
aléatoire des mouvements commerciaux à l'échelle du monde. Si tout est
global,
l'éthique aussi doit le devenir, et une école d'éthique internationale
s'impose
avec de plus en plus d'urgence.
C'est
pourquoi le caractère holistique de la culture doit prendre en compte
ce qui ne
relevait jusqu'ici que de la spécialisation de quelques uns: la
décision
économique. Ceci vaut d'ailleurs pour tout le secteur de
l'informatisation.
SCIENCE,
CONSCIENCE, PATRIMOINE CULTUREL, VIE INTEGREE, RESPONSABILITE
PLANETAIRE :
voilà
de quoi doit aussi être constituée une CULTURE
ECONOMIQUE,
si
elle veut être en même temps ETHIQUE.
Rééquilibrer
sa vie
en référence à des
critères d’étalonnage existentiels
S’ouvrir
aux autres
cultures et à
toutes les cultures
Cultiver
une
espérance pratique et un
optimisme pragmatique
S'inquiétant
de
l'homme et de son
bonheur, en rendant son présent habitable
Le LIFE COACHING
un
nouvel atout professionnel pour l’intégration de
la
personne
La
demande de
référence éthique est en
croissance constante, même si, à l'heure actuelle, il est encore
difficile de donner des chiffres car les professionnels ont eux-mêmes
du mal à formuler ce manque : le coaching classique ne traite de fait
que les symptômes. On donne aux « cadres responsables » des réponses
managériales pour atteindre l'excellence : mais on ne se préoccupe pas
du vide intérieur évident dans cette génération de surdiplômés nés
après 1968. Cette demande est en train d'exploser... LE
« LIFE COACHING » prétend y répondre.
Notes sur le Life Coaching
« Pour
un gouvernement intégral de soi » :sera l’objectif de ce type
original de coaching, dont les savoirs et les visées (tout en
n’excluant
pas, si elles apparaissent, les dimensions psychologique,
professionnelle
et organisationnelle...) seront focalisées sur un développement global,
holistique....des dimensions méta- psychologique, méta-
professionnelle, méta-
organisationnelle !
L’objectif
de cette entreprise est colossal, surprenant, contestataire : dangereux
diront certains, non- professionnel diront d’autres. Car il obéit :
• à une stratégie diagonale, entre les
chemins idéologiques ;
• à une dynamique du biais, par des
chemins inusités ;
• à un exercice d’équilibre entre vie
privée et vie professionnelle, par le chemin du discernement ;
• à une redistribution de son autorité
propre sur l’ensemble de son être au monde, par le chemin de
l’intégration.
Il ne vise rien de mieux que de devenir le
manager de
soi-même !
La plus grande différence entre le coaching dit
managérial traditionnel
et ce type de coaching inédit, c’est que, dans le second, l’histoire
personnelle
est sollicitée avant tout le reste !
Car la question à résoudre n’est
pas
seulement d’ordre psy., pro. ou org. ! Il s’agit
• de pouvoir dire avec des mots qu’on ne
connaît pas encore, ce qui constitue le « Unbehagen », le « mal être »
d’une existence à quoi rien ne manque pour être heureuse, et qui
pourtant sonne vide et creux ;
• de re(trouver) des/les sources où
puiser un sens qu’on ne sent plus dans une vie consacrée à des
activités (« distractions »,
dirait Blaise Pascal) préoccupantes au point que nulle perspective
autre que la
rentabilité et le profit (choses respectables, mais qui à elles seules
ne sauraient servir de sens !)
Cette
quête est de
type méta- physique !
Un
véritable travail d’équilibriste sur l’étroit chemin qui serpente entre
• le schooling philosophique d’une part,
• et la quête de sens d’autre part.
Car
c’est le principe d’incertitude qui règle aujourd’hui plus que jamais
les
comportements des responsables d’entreprises engagées de plus en plus
dans des
refontes récurrentes de leurs frontières ou de leurs activités :
conduire
des fonctions et des projets aux contours incertains,
souvent sans le soutien des dirigeants et des collègues, est une
improbable
mission impossible, et requiert des « marines » du management.
Ce qui
est requis avant tout, c’est
• maîtrise de soi,
• capacité d’anticipation,
• démarche apaisante face aux multiples
antagonismes que charrient ces projets.
Ce
que le coaching révèle, en effet, surtout en nos temps de
bouleversements
globaux, c’est plutôt le brouillage des repères managériaux qui semble
marquer
l’histoire entrepreneuriale actuelle. Ce qui pousse à explorer d’autant
plus,
sinon de construire, tant en théorie qu’en pratique, le continent
encore
inconnu de ce « management des managers ».
Comment
éviter les pièges de la désillusion ?
• Cette invitation à un autre type
alternatif de coaching tend à dessiner de soi une image qui va servir
d’appel à un changement de vie.
• La problématique réside dans les
critères d’évaluation de ce changement : recherche ou fuite de soi ?
prétexte à démission ?
• Ainsi toute quête de soi passe par la
phase de la construction d’images de soi, mais ne peut s’en contenter.
• Cette longue décantation qui consiste
à dépasser l’idéalisation virtuelle de soi est l’enjeu exact du capital
spirituel : se détacher sans cesse des images obsolètes de soi pour
s’identifier sans cesse à d’autres.
• Le relation à soi et à ce qui dépasse
ce soi est une relation vivante, donc évolutive : il n’est pas aisé d’y
consentir, que ce soit par confort, laisser-aller ou lâcheté !
Le
« Life Coaching » propose de se réapproprier le soi-même qui perdure
au-delà des vicissitudes, seul capable de laisser les possibles
inattendus nous
surprendre. S’entraîner (training) à la docilité au flux de la vie.
Ce que
chacun doit
être pour être lui-même se situe bien au-delà de sa propre
imagination : mais
un au-delà qui prend en compte ce qu’il y a bien en deçà et qui ne
« convenait » plus.
Re - connaître pour naître à nouveau.
Le « Life Coach » : un accompagnant d’intégration
Voir
en relief
Pour
mieux voir, c’est-à-dire pour voir en relief et avoir le sens des
distances, il
faut avoir les deux yeux ouverts et… être vigilant.
Ceux qui voient mal le savent. Ce n’est qu’au microscope – ou pour
prendre les
photos – que l’on en ferme un, pour concentrer la vue sur l’autre. Dans
la vie intérieure,
c’est pareil : pour bien avancer, il faut voir en 3D. Mais ça ne se
fait
pas du premier coup, et ce n’est pas si simple. Il faut souvent aussi,
si ce
n'est toujours, un complément de regard. L’accompagnateur est ce
supplément de
regard. Mais attention : à certaines conditions seulement
La liberté !
La
condition essentielle, incontournable, c’est la liberté, de part et
d’autre. Ce
que nous souhaitons au fond, c’est que notre désir profond travaille
ou
prenne toute notre vie. Et pour cela, nous ouvrons notre vie au regard
de
quelqu’un qui va, avec nous, y rechercher les signes de ce désir
profond.
Quelqu’un de confiance. Et qui est là simplement pour être serviteur de
ce
désir dans nos vies. C’est le rôle de cet «accompagnant d’intégration
» : il ne commande rien dans notre vie, il est témoin attentif des
signes de
notre désir, sans aucun projet préconçu sur nous. Et cela est
essentiel. Là où
il n’y a pas le respect de la liberté, notre désir est en danger. Façon
de dire
que nous le sommes aussi !
Un
ami du « désir »
L’important
: c’est qu’il n’y en ait qu’un. On ne confie pas sa vie, pour une
relecture de
ses signes, à 36 personnes : ce serait de la dilution, ou comme un
navire
sans gouvernail. Cette personne ne doit pas être un proche. Qu'elle
sache
écouter, laisser de la place, dans le regard, le silence, la parole,
qu'elle
respecte notre vie profonde et notre liberté.
Car
l’accompagnement d’intégration est une œuvre éthique : il faut en
conséquence choisir quelqu’un en qui on puisse reconnaître « un ou une
ami(e) du désir », capable de discrétion et
de respect.
Et
chaque année, il sera bon d’évaluer le chemin parcouru. Vérifier
comment il a
construit ma vie. Si vraiment cela n’était pas le cas, il faudrait
revoir et peut-être
changer de route, éventuellement d’accompagnateur.
Comment ?
En
inscrivant de telles « rencontres d’esprit à esprit » (pour parler
comme les
anciens patriarches chinois) dans la régularité : une (ou deux) fois
par mois
par exemple, c’est une bonne fréquence. Quand on est en période de
décision
importante, ce peut-être un peu plus, mais ce n’est pas la quantité qui
compte,
c’est la régularité.
Et
en se préparant le cœur à ces rencontres, dans le silence et le
dialogue avec
notre désir. En relisant sa vie : je repense alors à ce qu’a été ce
temps de
vie pour moi, à mes rencontres, mes découvertes, à ce qui a été
important,
peines ou joies. Je re-cueille. Je prends même éventuellement des
notes. Alors
je suis prêt à parler avec mon accompagnant, pour garder l’essentiel
comme une
parole pour ma vie. Je partage ce que j’ai recueilli, avec simplicité.
Je
dis où est ma joie, mon souci, mon épreuve, ma tristesse peut-être.
Mais
en me rappelant bien que c’est un lieu sans voyeurisme, où le but est
de
partager ma vie mais pas de l’étaler. Les choses du désir ne s’étalent
pas, et
il y a de la discrétion dans l’accompagnement d’intégration, c’est
essentiel.
L’accompagnant
d’intégration normalement ne me dit pas ce que je dois faire. Il fait
écho à ce
que j’ai partagé, à ce que je deviens dans ma vie concrète.
NB :
Un
ami ne peut pas être un tel accompagnant d’intégration : il faut
toujours
de la distance, pour mieux respecter la liberté profonde nécessaire à
cette
quête du désir et de sa voix. Mais si à l’inverse l’accompagnant
devient un
ami, on peut la garder comme ami, bien sûr ! Mais il faut alors choisir
un
autre accompagnant !
CROISSANCE HUMAINE & CROISSANCE D’INTEGRATION
Dans
une société sécularisée qui tend à disjoindre a culture et le
« croire », une aspiration se manifeste aussi bien dans le domaine
profane, l'éducation, la profession, la santé, l'affectivité, que dans
le
domaine de l’ «intime », où le désir de croissance s'exprime par un
renouveau de l’intériorité et des voies qui balisent la quête
intérieure.
Comment
tenir ensemble, articuler l'une à l'autre, ces deux dimensions d'une
maturation intégrale, en évitant le double risque
• d'un développement humain grevé par le
souci de soi
• et d'une croissance intérieure sans
repères ni racines?
Ce
« nouveau paradigme », comme on l'a appelé, n'est plus le progrès
matériel,
mais le développement psychique. Le malheur de l'homme, son
déséquilibre
interne et son matérialisme destructeur, disait-on, vient de ce qu'il a
tout
misé, depuis l'aube de l'époque moderne, sur le développement de sa
raison, de
ses facultés discursives et fabricatrices, en oubliant l'autre
dimension de son
être, intuitive, affective et mystique. Abraham Maslow élabore une
théorie qui
forme le soubassement du culte du «développement personnel ». Le point
essentiel de cette théorie est la distinction entre deux types de
besoins
psychologiques.
• En premier lieu, les êtres humains
ressentent des besoins de base, besoin de sécurité, d'appartenance,
d'affection et d'estime, dont la non-satisfaction entraîne des carences
affectives, des névroses ou des blessures psychiques. Cette première
série de besoins st l'objet de la psychothérapie, dont la fonction est
réparatrice.
• Mais, outre ceux-ci, l'homme aspire à
l'accomplissement de son être au niveau supérieur: c'est le désir
ardent de grandir, de développer ses qualités, de s'épanouir,
d'actualiser ses potentialités. Ce domaine est celui du développement
personnel, de la maturation, et non plus celui de la guérison. Alors, la
personne ne cherche pas seulement un mieux-être, mais un plus-être, la
réalisation de soi.
C'est
ainsi que le « développement personnel » aborde les questions du sens
de
l'existence et de la vie intérieure. Ce qui est essentiellement
recherché
ici, c'est le développement
• de la conscience au-delà des limites
de l'ego,
• la communion avec le monde cosmique
• et la réalité intime.
Les
« états modifiés de conscience » sont ceux qui font percevoir un
au-delà du
moi, par une expérience transpersonnelle.
Mais
la médaille a son revers. L'individu se retrouve sans cesse confronté à
son moi
idéal. Et le voici sommé de parvenir à l'excellence, d'être performant
et de
faire la preuve de l'épanouissement de sa personne, au risque d'être
disqualifié.
N’oublions
pas que l'amour est pèlerin, il ouvre des chemins ans les profondeurs
de la personne,
la transforme par son passage et, après bien des méandres, l'entraîne
enfin,
avec toutes ses facultés d'intelligence, de sensibilité et d'action, à
ne plus
vouloir que ce que notre destinée veut dans la docilité à l’intuition
fondamentale
de sa propre ligne de vie. Mais ce
chemin passe par des seuils, des morts et des résurrections...



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