1960 le 20 mai

la Palme d'or du 13e Festival allait

à  la 'Dolce vita' de Federico Fellini

 FF

Ce film marqua un tournant dans la carrière du réalisateur italien : il renonça à l'intrigue classique pour lui préférer une mosaïque d'épisodes sans aucun autre lien qu'un personnage spectateur. Pourtant, si le film est brillant, cette récompense fit l'objet d'une mémorable controverse. En effet, le film est condamné par le Vatican et hué par le public cannois....

 

Aujourd’hui, le NOUVELOBS.COM | 20.05.2008 rapporte

que La Semaine de la Critique a consacré la journée de lundi 19, à la pauvreté.

Oui à la pauvreté !

 

Deux documentaires ont été présentés dans cette sélection parallèle :

 

 

FP
 

 

  1. "La fin de la pauvreté?", du Français Philippe Diaz, et 
  2. "Les Enfants de Don Quichotte, acte 1" retraçant le combat pour les SDF mené à l'hiver 2006 par l'association des frères Legrand.
DQ

 

Cannes - continue le NO -, ce sont les palaces à plusieurs milliers d'euros la nuit (1 NUIT = Plusieurs smigs MENSUELS), les boutiques de luxe (vous y êtes entrés, juste par curiosité ?) et les Ferrari (il y en aurait plus de 150 cette année !).

 

 

C
 

 

 

"La fin de la pauvreté?", le Français Philippe Diaz, dénonce les inégalités Nord-Sud et veut comprendre pourquoi "25% de la population mondiale consomment plus de 85% des ressources de la planète". L’aura-t-il compris ? L’aura-t-il fait comprendre ?

"Les Enfants de Don Quichotte, acte 1" retrace le combat pour les SDF mené à l'hiver 2006 par l'association des frères Legrand.

Philippe Diaz - rapporte le NO -, a jugé que la Semaine de la Critique avait fait preuve de courage en le programmant dans cette "journée particulière: cinémas politiques". "A Cannes, le domaine des stars, la pauvreté ne fait pas vraiment recette", a jugé le réalisateur.

N’est-ce pas le cas de le dire ?

"La fin de la pauvreté?" est un documentaire politique engagé, coproduit par une fondation américaine de gauche et commenté en voix off par l'acteur Martin Sheen. Ce réquisitoire altermondialiste fustige le déséquilibre "post-colonial" des échanges Nord-Sud et le néolibéralisme, et plaide pour la décroissance et l'effacement de la dette des pays pauvres.

-          Le film s'appuie sur des entretiens avec des experts internationaux, parmi lesquels les prix Nobel d'économie américain Joseph Stiglitz et indien Amartya Sen ou la militante altermondialiste Susan George, présidente d'honneur d'Attac France.

-          Il les entremêle avec des témoignages d'habitants de pays pauvres ou en voie de développement (Kenya, Tanzanie, Brésil, Bolivie...) et illustre le propos par des statistiques ("Près de trois milliards de personnes vivent avec moins de deux dollars par jour = moins de 2 €/ jour").

-          "Le système est complètement huilé. Pouvoir juxtaposer ces idées et les gens qui en souffrent est le privilège du cinéma", a affirmé Diaz lors du débat qui a suivi la projection.

Si la perspective de "La fin de la pauvreté?" est globale, "Les Enfants de Don Quichotte, acte 1" revient sur l'aventure humaine vécue par cette association et les SDF qu'elle avait soutenus à l'hiver 2006.

-          "Les Enfants de Don Quichotte, ce sont tous les hommes et les femmes décidés à se mettre en danger pour combattre l'injustice sociale et restaurer la dignité des personnes", explique au début du film Augustin Legrand, porte-parole et fondateur de l'association.
"Ce film est une arme pacifique, une manière de prolonger le débat, ne pas oublier tout en continuant à sensibiliser le plus de gens possible sur un sujet peu mobilisateur"

-          Augustin Legrand, qui est comédien de profession, cosigne le documentaire avec son frère Jean-Baptiste et son beau-frère Ronan Dénécé.

 

NB : Au-delà des documentaires, la fiction permet de transcender les problèmes du monde. L'un des deux films présentés dans la section Un Certain Regard lundi se penchait sur les conditions de vie des SDF.
"Versailles", premier long métrage de Pierre Schoeller, raconte l'histoire d'Enzo, un petit garçon confié par sa mère à un marginal qui vit dans une cabane délabrée et est incarné par Guillaume Depardieu.

 

V

 

"Notre pays vit en état de décomposition sociale larvée",

 PS

estime Schoeller dans les notes de productioN;;;

 

N'oubliez pas l'affiche...

 

 

a
 

 

cette femme "fatale" qui met des lunettes pour ne pas voir...

Est-ce ironie si le premier film officiel titrait Blindness?

Qu'en dis-tu, eh Che? Tu te souviens de ta moto?

 

 

b